Les fOlies sont les seules
choses qu’on ne regrette
jamais. - Oscar Wilde
Moi, juste moi, et tout ce qui passe de mon esprit à ma plume... Dans le théâtre de la vie, c'est mon monologue à moi, que je déclame sans me prendre au sérieux...
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Peut-être que je ne devrais pas me sentir concernée par ce qui me touche
ou me sentir très concernée par ce qui ne me touche pas...
Et puis aussi, essayer d'arrêter de toucher ce qui ne me concerne pas
pour me consacrer encore d'avantage à toucher ce qui me concerne...
A force de tout toucher, on finit par tout casser.
A force d'être toujours touchée, on finit par se briser.
Allez comprendre !
Dites… oui
vous…une question me trotte dans la tête et elle vous concerne. Que faites vous là, en fait ? Quel est l'intérêt que vous trouvez à me lire ? Déjà 2912 visites en un mois ! Je ne suis pas une
grande journaliste, baroudeuse tatouée et pleine de cicatrices, agent secret, Star du Pop, ni même écrivain... Alors que faites vous là ? Pourquoi moi ? Vous ne trouvez pas ma vie d'un banale
affligeant ? Pourquoi revenez vous visiter mes chroniques... Je suis intéressée par vos réponses... Laissez un commentaire en bas de ce "post" pour essayer de me faire comprendre ce que je fais
sous vos yeux...
Crispation, comme une chaire molle qui se contracterait pour résister a l'ingérence brutale d'un scalpel chauffé à blanc, là, juste derrière l'oeil
gauche... Au
même moment, à la base de la nuque, une tension symétrique impose sa douloureuse raideur grimpante, comme une plante parasite intérieure se lançant à l'assaut de mon bulbe
rachidien. C'est
parti pour une belle migraine, me dis-je en ouvrant péniblement les yeux. Je sais que dans une heure ou deux j'aurai envie de me taper la tête contre les murs, pour que ça
cesse...Les deux
douleurs progressent. Celle de l'oeil s'étend profond en cercles concentriques, creuse, devient de plus en plus aigue, lance des ramifications dans les sinus, les racines des dents, les
tempes, le front. Celle de la nuque grimpe et attaque toute la base de mon crâne, jusqu'a faire battre de douleur mon tympan gauche, assourdi... Bientôt la nausée commence, le tremblement de la main droite
également...4 perdolans compositum plus loin, les symptômes se sont estompés, mais la bête est toujours tapie, là, au fond de moi... Je la sens présente... droguée a mort... endormie
temporairement... Au moindre soubresaut je lui colle d’autres cachets... Je la connais,... elle va me prendre la tête encore 48 heures...
A chaque fois que j’entends l’adage "le travail c’est la santé", je ne
peux m’empêcher de penser à mon grand-père. Il s’amuse toujours à contredire et démentir les maximes existantes. Je le cite : « Si la travail était la santé, pourquoi n’envois-t-on
pas les malades travailler ? »
Voilà, juste un petit clin d’œil à mon Papi qui a tout de même fêté ses 88 ans hier! Pour ma part, j’ai toujours autant de boulot. Je suis en pleine procédure d’embauche, néanmoins je n’ai toujours pas trouvé The Candidat…
L’espoir fait vivre, enfin à ce qu’il parait…. d’ailleurs de vais demander à mon grand-père ce qu’il en pense…
Mais comment font-ils, ceux qui tiennent un
vrai journal digne de ce nom ? Comment arrivent-ils a vivre ET à écrire en même temps ? J'ai tellement de retard dans ce blog que je me demande si je ne vais pas demander un congé spécial pour
le compléter. Et encore ! Il faudrait que pendant ces quelques jours, je ne sois amenée à ne vivre rien d'autre que le tic-tic-tic du clavier.
Je suis crevée, liquidée, atomisée, morte, lessivée, écroulée, défaite, détruite, épuisée, claquée, vidée et un peu fatiguée aussi quand même...
Mais sérieusement comment font-ils? J'écris vite, sans relire, sans corriger et je n'arrive tout simplement pas à relater la vie que je mène, mes émotions, mon ressenti, mes rêves et aspirations...
Dois-je choisir entre vivre et écrire, puisqu'il devient illusoire d'essayer d'écrire ce que je vis ? Le paradoxe ultime... si je ne vis rien que pourrais-je bien écrire sur ma vie ? Ne rien vivre. Voila une solution intéressante. Ne rien ressentir, ne plus être dans le flux violent des émotions, balancée entre joie et peine, tranquillité et colère, ne pas vivre, juste être, pas même exister. Du coup, plus rien ne touche, ne blesse….
Mais j'aime ma vie chahutée, finalement. Je suis amoureuse de ces états extrêmes. Mon besoin d'écrire trahit la nécessité de me souvenir de ce qui se passe, de ce que j'ai vécu, même si tout cela n'a rien d'extraordinaire. Je suis juste surprise de le faire en "public", de donner l'occasion a des inconnus de jeter un regard dans ma profonde intimité, dans ma nue vérité habillée parfois de mots intéressants….
La vie est un jeu de domino! Notre naissance est marquée par la chute du premier pilier de la longue chaine
et notre mort par la chute du dernier. Une suite presqu'infinie du principe de la causalité. Une suite de cause à effet, où le plus subtil des choix entraîne la chute du domino suivant
...
Qui me dérange!?