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  • : La plume est la langue de l’âme...

Citoyenne du monde..

Moi, juste moi, et tout ce qui passe de mon esprit à ma plume... Dans le théâtre de la vie, c'est mon monologue à moi, que je déclame sans me prendre au sérieux... 

Ephéméride

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Samedi 15 septembre 2007

     Voilà je viens d’attaquer ma 33e année de vie… une année supplémentaire arrive avec son lot de bonne intentions et de mauvais plis a corriger. J'ai l'impression d'avoir en main tous mes bagages avec, en poche, un billet pour nul part. Tout est en changement rue-20perdue.jpgautour de moi et en moi. Rien ne reste pareil assez longtemps pour que je puisse m'y attarder et comprendre. Le tourbillon m'emmène avec lui et je ne sais pas ou j'atterrirai...
     Aujourd’hui c’est la Summer Party organisée par le bureau, je suis curieuse de savoir comment cela va se dérouler…

     Le travail que je fais me passionne toujours autant sinon plus, mais nous sommes a présent une centaine dans le même navire qui semble se diriger droit vers la tempête, toute voile dehors sans aucune trace d'inquiétude. La génération d'aujourd'hui me rebute... individualiste et prêt à tout, pour plus d’argent…On se retrouve a travailler dans des conditions loin d’être idéales…surveillés d'un coté par nos clients, nos patrons et surtout nos collègues de l'autre. Je ne suis pas née à la bonne époque…j'aurais aimé faire parti d'une organisation, dont les membres se tiennent debout face aux abus, et, qui ne profitera pas de l'erreur de l'un des siens pour se remonter !

     J’ai vraiment la sensation dérangeante que c’est vers nul part que notre ère se dirige. Le billet est acheté et la destination est inconnue…

par Unbrindefolie publié dans : Pause café
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Vendredi 14 septembre 2007

week-end.jpg 

par Unbrindefolie publié dans : Pause café
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Vendredi 14 septembre 2007
     Un beau matin de février, le soleil avait depuis des heures commencé à percer les vénitiennes lorsqu’un homme ouvrit tant bien que mal ses yeux. Il avait un épouvantable mal de tête. Le pire qu’il ait eu depuis longtemps. Ses tempes frémissaient au rythme de son cœur et chaque battement lui donnaient un haut le cœur. Son regard se posa ainsi sur la table de nuit. Sur elle se trouvait un grand verre d’eau glacé. A ses coté, une serviette de table en papier finement pliée sur laquelle reposait deux comprimés d’aspirine. Une attention fort intéressante pour un matin si embrumé. En avalant vite fait les comprimés, notre homme remarqua une note manuscrite sur la même table de chevet. Il y reconnut instantanément l’écriture de sa femme.
      « Chéri, j’espère que la nuit courte n’a pas été trop rude. Tes vêtements pour aujourd’hui son sur la commode. Prends ton aspirine et va à la cuisine, ton déjeuner t’attend… Je t’aime! »
     Effectivement, sur la commode reposait son jean préféré. Celui qu’il enfile à chaque samedi comme si c’était le seul vêtement qu’il possédait. Il était frais lavé et sentait encore l’assouplisseur. Un T-shirt plié à l’équerre l’accompagnait. D’un tour de tête, il scruta la chambre. Nul trace de ses atours de la veille. Quelqu’un avait tout rangé. La chambre était dans un état qu’il avait rarement vu. L’homme eut vite fait de s’habiller car il désirait bien savoir quelle était la raison de tout cela.
     Arrivée dans la cuisine, le déjeuner l’attendait comme promis. Un bol de céréales, quelques gaufres, son café et son journal était placé devant la chaise qu’il occupe chaque matin. Encore un peu embrouillé, l’esprit confus, il s’installa tout de même devant son assiette. Son fils était aussi à la table, occupé à grignoter sa rôtie en lisant le derrière de la boite de céréales.
- « Dis-moi, fiston! Que s’est t’il donc passé hier soir? » Dit le père l’air ahuri.
- « Tu ne t’en souviens pas, dis? » Demanda le fils souriant.
- « Pas le moins du monde!! » Rétorqua le père.
     Le récit suivant fut raconté au père par son propre fils. Le garçon de 16 ans, le regard étincelant d’amusement, relata les déboires de son père survenus la veille sans même reprendre son souffle : On s’est tous réveillés à ton arrivée, papa! Vers les 4hrs du mat, tu es arrivée et tu tes enfargé dans les poubelles de l’allée. Maman est descendue te trouver dans le vestibule et là tu as paniqué. Tu criais aux marmottes de ne pas abîmer tes souliers et tu as foutu une baffe à maman croyant qu’elle était l’une d’elles et qu’elle allait te sauter à la gorge. Puis après tu t’es dirigé vers le couloir où tu as vomi partout sur le buffet de grand-père. Maman t’a amené de peine et de misère dans la chambre à coucher. Et là, quand elle a réussi à t’asseoir sur le lit, tu t’es mis à chanter… Maman t’a enlevé tes souliers et a tenté de t’enlever ton pantalon pour te coucher. À ce moment, tu à arrêté de chanter d’un coup sec et tu lui as dit : Laisse-moi tranquille, salope!! Je suis un type marié!!


     Les bons gars ne peuplent pas la terre. Ils ne sont pas légions et ne crient pas ouvertement leurs vertus. Mais si l’une de vous, réussi miraculeusement à démasquer l’un de cette race. L’un de ceux pour qui le respect, la dignité et l’honneur passe presque avant leur propre vie… Ne le laissez surtout pas partir! Car même en vous exerçant toute la vie durant, vous n’en trouverez peut-être pas un autre comme lui… Vous réussirez sûrement bien vite à oublier les odeurs fétides du passage de relents d’alcool sur le tapis persan du salon mais vous aurez bien des maux à oublier le ressentiment d’une confiance ébréché par une escapade d’un soir. Si bien sûr, vous tolérez, pour la sauvegarde de votre couple, à oublier…

par Unbrindefolie publié dans : Contes&Légendes
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Jeudi 13 septembre 2007

Le-Chat-Noir-by-Nachan.jpg
je suis née un vendredi 13
j'aurais bien aimé jouer 
cette année au Chat Noir
ça sonnait bien
la classe
mais rhalala
superstition
superstition
(ain't the way)
et puis il paraît
que de toutes façons
la nuit
tous les chats sont gris
oui enfin
tous les pretextes sont bons
surtout
donc
cette année ce sera
le jeudi 13 septembre
et le chat noir-gris
traîne
superstition
superstition
(ain't the way)

par Unbrindefolie publié dans : Bulle de savon
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Mercredi 12 septembre 2007
femme-cp2.png       Un soir, on lui a dit qu’au fond, elle était plutôt jolie. Qu'elle devrait par contre souligner un peu quelques-uns de ses traits, somme toute assez fins. Qu’il lui faudrait perdre un peu plus de poids et ainsi mettre en avant sa silhouette, donner une ligne plus précise de ses formes. Qu’alors ainsi, elle serait un joli bout de femme qui ferait probablement des ravages auprès de la gente masculine…

       Mais aujourd’hui, le papillon est devenu chenille. Une chenille qui rêve d’être à nouveau ce papillon, sous le charme duquel il aurait littéralement succombé. Un papillon troublant mais dont le corps ne répondait, à bien y réfléchir, pas parfaitement à ses canons de beautés. Un papillon dont les ailes se sont avérées, après réflexion, ne pas avoir la taille requise pour entrer au paradis.

       Elle entend encore résonner son: « Désolé mais quand je te regarde, je ne vois pas l’ange auquel je rêve secrètement ». Les doutes l’ont alors envahie, sourdement, insidieusement. Les gémissements étouffés n’arrivent pas à faire que cessent de rouler les larmes qu'elle s'efforce de camoufler.

       La jeune femme a finalement laissé place à ses peurs… C’est effrayant l’impact que peuvent avoir quelques mots…une féminité peut ainsi être brisée, comme annihilée….

       Elle souhaite aujourd’hui simplement être aimée pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle peut paraître. Alors, peut-être...

par Unbrindefolie publié dans : Sous les Kilos
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Mercredi 12 septembre 2007
CAQBO16B.jpg   Je suis généralement là, à l'écoute de ceux que j'aime, sans demi mesure. Ce que je me plais à attendre en retour consiste en quelques pincées de leur temps aromatisées à l'honnêteté et à l'authenticité.

   C'est lorsque ces aromates viennent à manquer que le bas blesse.

   La situation ne fait qu'empirer quand certains ne me donnent plus l'ombre de la queue d'un taon... Oups... je voulais dire l'ombre de la queue d'une once de son temps ! Sans parler du reste...

   Je n'ai finalement plus les ingrédients nécessaires pour faire le plat du jour, le mien ;-)

   A ultime déception, abandon.

   Rapide conclusion: plus de concessions et ce, sans contrition !!

par Unbrindefolie publié dans : Bulle de savon
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Mardi 11 septembre 2007

       Certaines personnes ont un bel emballage et attirent la première fois qu’on les voit.

       D'autres sont enveloppées dans du papier brun ordinaire voire abîmé...

       D’autres encore sont emballées de façon tellement compliquée voire étriquée que le trésor qu’elles renferment, apparaît, au premier coup d’œil, comme inextricable... Peut-être les a-t-on en effet déjà ouvertes puis rejetées ? Peut-être alors s’efforcent-elles simplement de se protéger…

       Mais pourquoi, lorsque ces dernières choisissent de s’ouvrir à d’autres sans restrictions, librement et spontanément, faut-il qu’il y en ait qui les voient d’un œil si circonspect...
par Unbrindefolie publié dans : Sous les Kilos
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Lundi 10 septembre 2007

Ternata--texte.jpg

Parmi tous les parfums que je possède, il en est un que j'aime par dessus tout : Aimez-moi de Caron.

Pour moi, ce parfum est un vrai réconfort. Je le porte comme un doudou et son nom correspond vraiment à mon état d'âme de certains matins où tout semble sombre.

Ce parfum est un fleuri, qui a la particularité de sentir bon la violette (fleure que j'affectionne tout particulièrement).

Sa pyramide olfactive se décompose comme suit:
Tête : Bergamote, Anis Etoilée, Menthe Crépue, Cardamome
Coeur : Violette, Magnolia, Jasmin, Rose
Fond : Iris, Héliotrope, Baume Tolu, Vanille 

Saurez-vous résister à cette invitation amoureuse?

par Unbrindefolie publié dans : Bulle de savon
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Dimanche 9 septembre 2007

porte.jpg « La porte la mieux fermée est celle que l'on peut laisser entrouverte... »

 

Il s'agit d'un vieux proverbe chinois que l'on peut interpréter chacun à sa façon... Sans contexte, cela peut dire plein de choses! Pour ma part, quand je l'ai lu la première fois. Ca m'a ramené à une de mes valeurs qui me semble importante... Pour moi cet adage nous parle de confiance… que cela ne sert a rien de fermer une porte avec des poutrelles d'aciers quand il ne faut qu'un soupçon de confiance pour la laisser ouverte et avoir la certitude que personne n'ira regarder derrière. Je pense que si l'on se rend compte que toutes nos portes sont fermées et barricadées…l'on est bien mal entouré... ce n’est probablement qu’une des explications possibles… elle est sans doute trop sommaire, mais pour moi c’est la plus juste!

 

par Unbrindefolie publié dans : Pause café
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Samedi 8 septembre 2007
logo-bonheur.jpg    Cette semaine, je parlais avec une amie et elle m’a fait part de ses interrogations au sujet d’une question qui lui a été posée dans le courant de la semaine qui n’avait pas encore trouvé de réponse…
    A mon tour de me creuser les méninges pour trouver quelques éléments de réponses à la question suivante : Qu’est ce donc que le bonheur pour moi?
    Je pourrais croire comme plusieurs mégalomanes que le bonheur c’est d’être reconnue dans l’une ou les trois sphères qui régissent le monde d’aujourd’hui. Je parle évidemment de l’argent, du pouvoir et du sexe. Mais je ne me conforme pas à cette définition de la réussite ou du bonheur. Il y a de mon coté bien d’autres aspects qui sont beaucoup plus importants. Je ne crois pas que gagner 1 moi € par année fasse de quiconque quelqu’un d’absolument heureux. Comme je ne suis pas d’avis qu’être directrice, présidente, juge, médecin ait quoi que ce soit à voir avec le bonheur. Car nous savons qu’il en existe qui sont biens dans ce qu’ils font et d’autres qui détestent ça! Passons… La réponse se trouve ailleurs.
    Suffit-il de trouver l’âme sœur pour être heureux? Car, de nos jours, il s’agit d’une mission vitale pour plusieurs êtres vivants à nos cotés. Trouver la bonne personne avec qui passer sa vie. Est-ce là l’ultime but? Avec en prime un bonheur sans ombres pour des siècles et des siècles (Amen!). Je suis l’une de celles qui ne croient pas à cette théorie de l’âme sœur. Celle qui veut qu’il y ait quelque part une personne expressément faite pour nous. Une personne qui se marie parfaitement à nous et dont l’union est indestructible et durera la vie entière. Ce me semble trop près du dicton qui dit qu’a chaque torchon, sa guenille! Un auteur a fait la réflexion suivante et je crois qu’elle est tout à fait à propos. Il a écrit : Mon âme sœur n’est pas parfaite mais elle me convient à la perfection! De là, on peut prétendre que l’âme sœur n’existe pas. La vraie mission est de trouver quelqu’un qui nous convient certes mais plus important, avec qui nous avons envie de franchir quelques étapes. Les différents et les confrontations sont l’essence même d’un rapprochement durable. Il y en aura toujours et avec toute personne partageant jours après jours le même espace vital. Si on rejette quelqu’un sur la base de quelques critères sans grande importance, où se terminera donc la quête de cette personne extraordinaire? Nul part, je le crains. Commençons par trouver en nous le désir de régler nos propres défauts avant de chercher une personne parfaite. La théorie de l’âme sœur échoue aussi là où l’argent, le pouvoir et le sexe ont fait chou-blanc.

    Certains diront que le bonheur se retrouve dans les petites choses de la vie. Apprécier un coucher de soleil, sentir une fleur, manger un morceau de chocolat… Je n’ose pas énoncer cette théorie au mécanicien du coin, à qui il reste 2 semaines de boulot avant d’être au chômage et disant à son collègue. « Hey Bob, sens-moi cette belle tulipe! Tu vas voir, ça c’est le bonheur!! » Passons…
    Mais qu’est ce donc que ce foutu bonheur? Où est-il? Je crois qu’il se trouve bien au fond de chacun de nous. A l’intersection de nos principes, de nos valeurs et de nos choix. Le bonheur s’y trouve lorsque nous sommes en mesure d’accorder chacune de nos actions et de nos idées sur la ligne directrice formée par ces trois choses. Mais ce n’est pas tout!

Une personne qui a comme principe de gagner sa vie en travaillant dur pourrais être heureuse, même si elle se retrouve momentanément sur le carreau, à remplir des cartes de chômage. Car la vie n’est pas seulement une question d’actions. Il doit y avoir un équilibre entre savoir, être et agir. Le bonheur y est peut-être plus intimement lié qu’on y pense. S’il ne se trouve pas à un seul endroit ou limité à un seul aspect, c’est qu’il est lié à tous les aspects sans toutefois en dépendre. C’est là que toute la complexité du bonheur se trouve. Il y a nécessairement quelque chose qui nous unis tous à ce sentiment et qui n’est pas dépendant d’aucuns des aspects mentionnés (argent, pouvoir, travail, sexe, âme-sœur, tulipe, chocolat, etc…). Et si le bonheur résidait dans le rêve, l’espoir! Nous en avons tous et c’est l’unes des seules choses capables de nous motiver et de nous forcer à avancer lorsque le temps se gâte…

    Il me semble qu’on pourrait rajouter également que  l'absence de regrets aussi contribue au bonheur…vivre dans le passé, vivre avec le regret des erreurs commises, pourquoi donc? N'est-il pas plus facile (et moins lourd) de regarder vers l'avant pour se forger un avenir, fait non pas des échos du passé mais des pensées, des émotions et des sentiments du présent? Je crois que lorsqu'on apprend à pardonner aux autres, on avance drôlement plus rapidement que de garder tristesse et rancoeur envers des trucs qu'on ne pourra plus changer car ils sont derrière nous. Ouvrir son coeur et laisser circuler l'amour.
    Après maints discours et plusieurs théories. Certaines plausibles, d’autres farfelues… Je pense être en mesure de formuler ma propre façon de décrire le bonheur.
    Le bonheur c’est de réussir à se convaincre que chaque geste de notre quotidien est en parfaite harmonie avec la ligne formée de nos principes, nos valeurs et nos choix et que cela nous amènera à réaliser nos rêves.
    Chère amie, tu as bien raison! Ce n’est pas chose facile que de trouver une réponse à cette question. Mais juste d’y réfléchir, cela nous rappelle de ne pas laisser un événement ou un seul aspect de notre vie miner notre moral. Une chose peut déraper, une autre peut boiter. Ce n’est pas la fin du monde! Le bonheur, n’est-ce pas cette impression qui nous emplie lorsque nous sommes convaincus que nous avons la capacité et la force d’atteindre nos rêves…

par Unbrindefolie publié dans : Bulle de savon
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