C'est une toute petite bête vicieuse et inextricable
Qui s'insinue par tous les pores et inlassable
Infecte la chair bienheureuse et saine
Affecte le coeur de tristesse et de haine
C'est une si longue route qui serpente
Et le moindre petit faux pas alimente
Un ingénieux et subtil ver
Muant le paradis en enfer
Comment formuler cette douloureuse folie invisible
Pour tout autre que son pourvoyeur imprévisible
Qui croit parfois avoir trouvé l'antidote
Et goûte à la douceur et à la volupté
Dans les bras de l'amant qui rapporte
De son voyage le rêve d'une divine unité
Désirez-moi.
Enlacez-moi.
Pensez à moi.
AIMEZ-MOI.
... J'ai froid... Et je ne me sens... Pas très bien... Pour changer... Ironie... Je suis fatiguée moralement en fait... Et ça me gonfle... De devoir toujours me justifer... Je m'étouffes et j'ai envie de hurler... Ou de tout casser... La violence ne résoud rien... C'est vrai mais... ça défoule tellement... Certains pleurent quand ça va pas... D'autres encaissent... Comme moi... Mais je dois évacuer... Sinon je me bouffe de l'intérieur... Alors soit je cogne fort un bon coup... Soit je laisse glisser des larmes de sang... Et ça je ne dois plus... Au final c'est pareil... Juste se faire mal.. Pourquoi je suis dans cet état? ... Parce que j'en ai marre... Tout simplement... D'être prisonnière... Tout n'est que mensonge... Et les discussions inutiles... Car rien ne change... C'est comme si c'était périmé... Ou plus d'actualités... C'est juste se plonger dans l'illusion... En se mettant des oeillères pour ne pas voir... La vérité en face... Mais quand l'illusion retombera alors... ça fera mal... Soupir... Pourquoi tout est toujours compliqué? ... Pourquoi je pense toujours aux autres avant moi même? ... Et si je vivais ce que je désires? ... Enfin... En attendant...
Voilà, le moment est venu pour moi de faire une pause. Je suis aux abonnés absents j’ai décidé de prendre le large…besoin de temps et de calme pour décompresser. Mais non, je ne deviens pas subitement asociale, toutefois je souhaite me déconnecter le temps d’un week-end...
Tiens, l'aut' soir alors que je procrastinait.... *pas bon comme début, d'autant plus que
ce 't' n'a rien à fout' là. Il est passé où, mon 's' ??*
... *hum*
Bref.
A force de procrastiner comme une ouf (toi aussi balance de temps en temps une expression jeune sur ton blog pour faire croire que tu as moins de 25 ans)...
A force de procrastiner depuis bientôt deux semaines, disais-je, vla t'y pas que je me suis encore retrouvée à passer la nuit sur mon boulot du lendemain. Et dans ces moments-là, mes bien chers
frères (enfin, pas trop près qd même, hein), dans ces moments-là, disais-je avant d'être grossièrement interrompue par moi même, on remercie bien bas El Gringo de nous apporter ses grains
soigneusement sélectionnés pour nous, les gens. Oui. Merci, El. Bon c'est pas tout ça mais, en soi, le gringolet susnommé n'était qu'une subtile introduction à ce qui suit :
Il se peut que vous soyez accro à la caféine si...
* Vous pensez que le sommeil est pour les
faibles
* Votre rythme cardiaque s'exprime toujours en trois chiffres
* Vous savez d'expérience que les tablettes de caféine ne se dissolvent pas dans le coca
* Vous considérez que le tremblement de vos mains est un bon signe
* Votre anniversaire est une fête nationale en Colombie
* Vous ne pouvez pas vous souvenir de la dernière fois où vous avez cligné des yeux
* Vous avez déjà pensé à sniffer du Nescafé
* Il est passé 5 heure du mat' lorsque vous lisez ce post
* Il est passé 5 heure du mat' et que vous répondez à ce post
* Votre page de garde est celle de Nespresso
Tout ça pour éviter de travailler et continuer à procrastiner !!! Il faut que cela s’arrête au plus vite…
Alors que certains penseurs ont cherché à comprendre l’Homme, la tendance générale est à
la technique. Si comprendre les choses qui nous entourent n’est pas un mal en soi, en devenir dépendant est vicieux. Nous avons un environnement et nous ne nous sommes pas contentés de le
comprendre et de nous y adapter, nous essayons de l’adapter à nous, négligeant les répercussions que cela peut avoir sur tout le reste (faune et flore). Et finalement en faisant cela nous nous
affaiblissons nous même. Nous perdons nos défenses naturelles (poils, griffes), es phéromones, guides pour le choix d’un partenaire, sont masquées par les parfums, nous rechignons à sentir nos
propres odeurs, même certains mécanismes de notre corps sont devenus tabous. L’homme est un animal qui perd peu à peu son instinct, et pourtant quelle chose formidable. Seulement l’instinct n’a
rien de rationnel, il est dicté par un mouvement intérieur qu’on ne peut expliquer, alors beaucoup le refuse. Nous avons beau être fiers de nos connaissances sur le corps humain, psychiatrie,
anatomie, psychologie, il reste bien des mystères, et pourtant dîtes à un psy que vous avez vu l’avenir, il vous trouvera une théorie qui dit que non, c’était une projection de votre conscience
qui vous fait croire que vous avez vu l’avenir alors qu’en fait il ne s’agit que d’une déformation de votre mémoire pour l’adapter à une réalité, la votre, que votre conscient à besoin de croire
comme étant la vrai. Peut-être, peut-être pas. Alors peut-être que l’instinct n’a rien de magique, que c’est juste que notre subconscient, bien entraîné, soit capable de raisonnement logique tel
qu’on peut en “sentir” certaines choses (entendez par-là que notre partie consciente ressent sans l’expliquer quelque chose là où le subconscient à effectuer une analyse logique et statistique).
Ce qui est sûr c’est que nous sommes capables de bien plus que ce que l’on fait actuellement, mais que pour exploiter ce potentiel, il faut arrêter de se disperser vers le monde extérieur pour
partir à l’exploration de notre monde intérieur, et arrêter de vouloir tout quantifier, toutes les explications ne se trouvent pas dans des chiffres (en tout cas pas à notre stade de
connaissances)…