Je me pose fragile et cassée...
Au creu de tes mains...
Accepter enfin le passé...
Et enfin me sentir bien...
Où sourire éclaire mon visage...
Et lueur de vie revient...
Enfin s'efface ma vie de nauffrage...
Et je reprend mon chemin...
Dans tes bras que j'avais tant espéré...
Ton amour m'envahit....
Enfin se sentir exister...
Et apprendre à apprécier la vie...
Je t'attends...
J'ai envie de
m'adresser à toutes les personnes qui suivent une thérapie, qui font un travail de développement personnel pour les encourager à poursuivre leur travail dans cette direction.
Aujourd’hui j’ai mis un terme à ma thérapie, après
quasi sept ans. C'est mon instinct de survie qui m’a permis de tenir et continuer... Aujourd’hui enfin, je me sens tout à fait capable de réussir,
d'y arriver, toutes les ressources sont en moi, il suffit de les utiliser!
Il me semble primordial de devenir enfin acteur de ma vie, ne pas me laisser emprisonner dans des chaînes que je me
suis mise autour…
Je continuerais d’écrire, ici ou ailleurs, pour poser des mots sur la douleur et peindre pour mettre de la couleur sur les pleurs. Forte de ce cheminement, je vais continuer l’histoire… avec les couleurs du bonheur.
Voilà, le mot du début de la fin, ma seule thérapie sera dorénavant seulement celle de l’écriture. Tout le monde devrait écrire, ça délie, ça fait du bien, soulage, expie nos fautes, pardonne, atténue les peines…
A partir d’aujourd’hui j’assumerai ma partie fragile, dans circonstances et contextes particuliers certes, mais fini de me cacher derrière cette abrupte montagne de fougue et yeux noirs, sans non plus tomber dans la sensiblerie, j’accepterai mes larmes, et mes faiblesses peu importe le jugement des autres, je m’en contrefiche !
Certains ont peur des serpents, d’autres
ont peur des araignées.. tu as peut-être peur de la douleur alors qu’un autre aura simplement peur d’avoir peur… personnellement depuis que je suis toute petite j’ai une grande peur, non pas des
hauteurs à proprement dire , mais de tomber lorsque je suis en hauteur…toutefois j’essaie de la vaincre depuis quelques années et je pense être à la moitié du chemin (quoique ça ne soit pas une
priorité dans ma vie..).
... J'ai froid... Et je ne me sens... Pas très bien... Pour changer... Ironie... Je suis fatiguée moralement en fait... Et ça me gonfle... De devoir toujours me justifer... Je m'étouffes et j'ai envie de hurler... Ou de tout casser... La violence ne résoud rien... C'est vrai mais... ça défoule tellement... Certains pleurent quand ça va pas... D'autres encaissent... Comme moi... Mais je dois évacuer... Sinon je me bouffe de l'intérieur... Alors soit je cogne fort un bon coup... Soit je laisse glisser des larmes de sang... Et ça je ne dois plus... Au final c'est pareil... Juste se faire mal.. Pourquoi je suis dans cet état? ... Parce que j'en ai marre... Tout simplement... D'être prisonnière... Tout n'est que mensonge... Et les discussions inutiles... Car rien ne change... C'est comme si c'était périmé... Ou plus d'actualités... C'est juste se plonger dans l'illusion... En se mettant des oeillères pour ne pas voir... La vérité en face... Mais quand l'illusion retombera alors... ça fera mal... Soupir... Pourquoi tout est toujours compliqué? ... Pourquoi je pense toujours aux autres avant moi même? ... Et si je vivais ce que je désires? ... Enfin... En attendant...
Alors que certains penseurs ont cherché à comprendre l’Homme, la tendance générale est à
la technique. Si comprendre les choses qui nous entourent n’est pas un mal en soi, en devenir dépendant est vicieux. Nous avons un environnement et nous ne nous sommes pas contentés de le
comprendre et de nous y adapter, nous essayons de l’adapter à nous, négligeant les répercussions que cela peut avoir sur tout le reste (faune et flore). Et finalement en faisant cela nous nous
affaiblissons nous même. Nous perdons nos défenses naturelles (poils, griffes), es phéromones, guides pour le choix d’un partenaire, sont masquées par les parfums, nous rechignons à sentir nos
propres odeurs, même certains mécanismes de notre corps sont devenus tabous. L’homme est un animal qui perd peu à peu son instinct, et pourtant quelle chose formidable. Seulement l’instinct n’a
rien de rationnel, il est dicté par un mouvement intérieur qu’on ne peut expliquer, alors beaucoup le refuse. Nous avons beau être fiers de nos connaissances sur le corps humain, psychiatrie,
anatomie, psychologie, il reste bien des mystères, et pourtant dîtes à un psy que vous avez vu l’avenir, il vous trouvera une théorie qui dit que non, c’était une projection de votre conscience
qui vous fait croire que vous avez vu l’avenir alors qu’en fait il ne s’agit que d’une déformation de votre mémoire pour l’adapter à une réalité, la votre, que votre conscient à besoin de croire
comme étant la vrai. Peut-être, peut-être pas. Alors peut-être que l’instinct n’a rien de magique, que c’est juste que notre subconscient, bien entraîné, soit capable de raisonnement logique tel
qu’on peut en “sentir” certaines choses (entendez par-là que notre partie consciente ressent sans l’expliquer quelque chose là où le subconscient à effectuer une analyse logique et statistique).
Ce qui est sûr c’est que nous sommes capables de bien plus que ce que l’on fait actuellement, mais que pour exploiter ce potentiel, il faut arrêter de se disperser vers le monde extérieur pour
partir à l’exploration de notre monde intérieur, et arrêter de vouloir tout quantifier, toutes les explications ne se trouvent pas dans des chiffres (en tout cas pas à notre stade de
connaissances)…
Un besoin de tendresse, de se laisser aller ...
Des silences où tout n'est qu'échange ...
On s'ouvre et laisse la confiance renaître ...
Songer que tout peut recommencer ...
Ne plus penser, ne rien savoir,
vivre, seulement vivre ...
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Je suis une douce rêveuse, qui se veut
charmeuse
Je suis aussi fougueuse, quand bien sur tu le veux
Souvent l'esprit travaille, parfois le corps bataille
J'aime me faire aimer, mais plus encore donner
M'enivrer des plaisirs de celui de séduire
Recevoir ces paillettes qui font tourner la tête
Comment expliquer ça a ceux qui ne viennent pas
C'est encore un secret que l’on devra garder
Tous nos mots doux sucrés inondent nos pv
Ici et près de toi, tu sens que je suis là
Cette merveilleuse présence perdure quand je débranche
Tu égayes mes journées pensant à nos soirées
Le virtuel permet de se sentir aimé
Mais faisons attention de bien garder raison
On sait qu'il n'est pas sage, ou bien, plus de notre age
De vouloir tout refaire pour une vie entière
Nous ne sommes que chimère qui veulent avant tout
plaire
Nos défauts sont masqués, nos âmes enjouées
Mais que tout continue, déjà je n'en peu plus
Vite ! Connectes toi, tu me manques déjà
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