Plaisir Simple
Plaisir Multiple
Plaisir Conjugué
Plaisir Sucré
Plaisir Sensuel
Plaisir Détaché
Plaisir Eloigné
Plaisir Amoureux
Plaisir Caché
Plaisir tout court
Plaisir Simple
Plaisir Multiple
Plaisir Conjugué
Plaisir Sucré
Plaisir Sensuel
Plaisir Détaché
Plaisir Eloigné
Plaisir Amoureux
Plaisir Caché
Plaisir tout court

Se faire effleurer la main ou le corps, c'est un peu comme une décharge électrique… cela provoque des flux d'images et de sensations, une haute tension céphalique.
Un petit geste, volontaire ou pas, néanmoins quasi toujours innocemment négligé…qui dérègle le compteur et fait chauffer les circuits.
Le problème c’est qu’à force de faire monter la température aussi haut, tout retour à la normale, fait l’effet d’une coupure inattendue d'EDF. C'est frustrant, on se les gèle et on ne peut même pas voir la fin du film….grrrr
Puisque la vie est toujours ailleurs, que la vérité ne se trouve jamais où on croit, que la fiction contient une plus grande
part de vérité que la réalité - qui est toujours sous-vécue -, que la véritable essence des êtres se révèle non pas tant dans leurs actions que dans leurs fantasmes… je songe souvent à tenir un blog retracant mes fantasmes et non la réalité, infiniment plus banale.
Où s'arrrête le fantasme? Où débute la réalité? Qu'importe… Vous vous
retrouveriez au sein même de mes entrailles, au plus profond de mon être… dans mon imaginaire érotique… néanmoins la bienséance m’en empêche… et oui un de nos plus grands tabous n’est-il pas la
peur du jugement ?
Probablement franchirais-je un jour
le pas, mais surement sous couvert d’anonymat… oui je sais bien ce que vous vous dites… pas très courageuse… certes, mais nul n’est
parfait !
Qui sait,
peut-être nous retrouverons-nous un jour ailleurs, pour d’autre aventures bien plus piquantes, car seuls les vices marquent la personnalité…
C'est une toute petite bête vicieuse et inextricable
Qui s'insinue par tous les pores et inlassable
Infecte la chair bienheureuse et saine
Affecte le coeur de tristesse et de haine
C'est une si longue route qui serpente
Et le moindre petit faux pas alimente
Un ingénieux et subtil ver
Muant le paradis en enfer
Comment formuler cette douloureuse folie invisible
Pour tout autre que son pourvoyeur imprévisible
Qui croit parfois avoir trouvé l'antidote
Et goûte à la douceur et à la volupté
Dans les bras de l'amant qui rapporte
De son voyage le rêve d'une divine unité
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